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1, 2, 3, Piano

 

Lundi 27 juin 2011

 

La veille au soir, Pour Cette dernière ballade « vacance » on a demandé conseil à Jean pour une facile et pas trop loin en termes de routes

 

Il nous a proposé le mont Piano Maggiore, point culminant de sa région (1581 m), le Bozzio.

 

Du gite, il nous pointe du doigt le sommet, puis nous indique la route à prendre et l’itinéraire.

 

Ça a l’aire jouable.

 

Le lendemain, On arrive au départ, on se prépare, sac à dos, chaussures, tartinage de crème solaire. Il fait terriblement chaud. Je regarde le sommet avec appréhension. Je suis encore fatiguée de nos exploits à la passerelle de Spasimata. Je crains surtout le fait qu’il n’y ait pas de chemin.

 

Le début me donne raison. Ça grimpe, je trouve toutes les raisons possibles pour m’arrêter. Comme ces belles pierres  vertes, lourde, qui brille sur le chemin. Je n’ai pas encore choisi un souvenir à ramener. Ceci me semble tout indiqué ! Je prends la plus belle, une avec une pointe comme une montagne.
Mon sac pèse soudain sur mes épaules. je met une devise à profit : “chi va piano va sano” (qui va doucement, va sainement) insistant surtout sur le doucement

 

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On passe près de bergeries en ruine.

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On continue, grimpette, sans balisage, à travers le maquis. Je suis toujours en short et sa pique et chui crevette, et y a pas d’ombre, et le soleil tape … On voit au loin les ruines d’une chapelle.

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On longue un ruisseau. Il est temps de manger. Je distingue quelques châtaigniers. J’imagine déjà le bien-être qu’on doit ressentir à manger en dessous. Je propose de faire notre halte là-bas, en dessous d’eux. Mais ils sont encore loin et haut. Pascal les atteints très vite. Moi, je mets des heures, ça devient pénible.

On mange en silence. Je n’ose pas dire que j’ai envie d’abandonner. Pascal me propose de lui-même d’aller seul au sommet pendant que je me repose. Je saute sur l’occasion.

Il part, je cherche la meilleure place pour m’installer. Je pique un petit roupillon. Pas longtemps, les rochers, même avec mon sac pour amortir, c’est dur. Alors je patiente en regardant le paysage, un scarabée … J’entends des craquements, c’est Pascal qui revient. Il me raconte ce qu’il a vu en haut, panorama époustouflant :

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chevaux sauvages

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des orchidées (en fait après vérification se sont des poins de senteur)

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J’aurai adoré.

Alors ok, c’est clair, l’an prochain on la recommencera et j’arriverai au sommet.

Au retour, je m’arrête toute les 5 minutes pour humer le parfum du maquis je me penche je cherche la plante qui sent si fort je ne trouve pas c’est un mélange

 * * *

 

Mercredi 26 juin 2013

Il aura fallut deux ans et une cure de sport intensive pour y retourner (bhe oui, nous avions d’autres balades à faire donc nous l’avons gardée en réserve (je n’aime pas les échecs )

On démarre du  Col de Saint Antoine,

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Nous suivons un sentier

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qui se perd très vite dans le maquis

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Il fait beaucoup plus frais, la grimpette en est facilité

Nous arrivons au sommet

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Le temps change, se fait de plus en plus laid

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Les chevaux sauvages sont là, fidèles au rendez-vous

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Au sommet il y a aussi une station de secours alimenté par des panneaux solaire

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Pour éviter l’orage, après avoir mangé en vitesse, nous sommes redescendu Nous avions envie de faire un crochet pour la chapelle pour l’admirer
La pluie, la grêle nous est tombée dessus. A l’arrivée à la chapelle, une éclaircie ! si c’est pas du miracle, je ne sais pas ce que c’est !

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L’averse s’est déplacée sur Corté

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Puis nous avons vu au loin une piste qui semblait rejoindre le col de Saint Antoine, nous l’avons rejoint en coupant à travers tout (décidément on ne se défera jamais de cette mauvaise habitude)

Nous sommes passé à proximité d’une clairière où les fleurs semblaient prendre des teintes phosphorescentes

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et nous sommes rentré, ravis d’avoir atteint le sommet et d’avoir encore pu admirer des paysages merveilleux

En fait l’itinéraire exacte c’est de partir de la chapelle San Antone (peu après le col du même nom) , prendre une piste devenant invisible au fur et à mesure et grimpant à gauche sur le flan du San Cervone jusqu’à un col séparant le Cervone et le Piano Maggiorre  (reconnaissable à un gros rocher) Repérer un sentier qui grimpe vers le sommet du Piano Maggiorre

Ensuite, pour le retour  redescendre au col, suivre un ruisseau, qui atteint un sentier, le suivre (parfois il disparait aussi) pour arriver à la chapelle San Alesio

là il faut encore descendre à vue jusqu’à la piste  et la remonter jusqu’au point de départ

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