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Des villes : Ajaccio et Bastia

Juridiquement, il n’y a pas de capitale en Corse, mais deux préfectures, Ajaccio (en-dessous) et Bastia (au-dessus). C’est d’ailleurs les deux villes les plus importantes de l’île

ajaccio bastia

“Il est un pays enchanteur
Où dans la nuit les cœurs
Se grisent de bonheur
Ce pays qu’on entend chanter
C’est l’Île de Beauté
D’amour, de volupté
C’est toujours l’éternel printemps
Le vrai paradis des amants

D’Ajaccio à Bonifacio
Oh ! oh ! oh ! oh !
Rien n’est plus beau
Que d’aller en bateau
Oh ! oh ! oh ! oh !
Partons vers ces rives bénies
Ma mie jolie
D’Ajaccio à Bonifacio
Au gré des flots”

Ajaccio

Je ne pouvais écrire sur Ajaccio, sans commencer mon article avec un extrait du « Corse le plus illustre, dont la voix est un poème. » d’après Sacha Guitry : Tino Rossi

Tino Rossi est né à Ajaccio, ainsi que Napoléon Bonaparte qu’on ne présente plus

La ville impériale est la capitale de la Corse du sud. On la dit indolente.

Ajaccio dériverait du mot latin “adjacium” signifiant “halte” “lieu de repos”

Mais, au risque de me fâcher avec tous les ajacciens du monde, j’ai du mal avec cette ville. Je la trouve agréable sans plus.

Je n’ai presque pas de photos. Ou bien je ne les retrouve pas.  Bizarre autant qu’étrange !

Il n’empêche, il y a quand même beaucoup de chose à y voir :

La citadelle,

Construite sur un promontoire rocheux en 1492 (date de la fondation d’Ajaccio), la citadelle à une forme hexagonale et ses six angles sont marqués par un bastion. Elle servit de geôles durant la seconde guerre mondiale

La cathédrale Notre dame d’Ajaccio

où fut baptisé Napoléon âgé de 2 ans

La maison natale Bonaparte :

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Napoléon y est né en 1769 et c’est depuis un temple pour tout les Napoléonmania

Le port

Haut lieu de promenade, où les ajacciens et les touristes flânent pour boire un verre et observer le golfe

Le palais du Cardinal Fesh

(Un oncle maternel de Napoléon) reconverti en musé avec une importante collection de peintures italiennes, la plus importante de France après celle du Louvre  (Pas encore allé, chaque fois qu’on a voulu, il était fermé)

La bibliothèque municipale

et sa salle de lecture avec ses 63 000 livres précieux fut fondée par Lucien Bonaparte en 1800

 

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Au environ d’Ajaccio, il y a

les îles sanguinaires

qu’il faut voir au soleil couchant de la presqu’île de la Parata (40 minutes pour le tour complet de la presqu’île)

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Alphonse Daudet qui  habita le phare des Sanguinaires en 1863 consacra au lieu une des « Lettres de mon moulin » :

« Figurez-vous une île … d’aspect farouche : le phare à une pointe, à l’autre une vieille tour génoise où, de mon temps, logeait un aigle. En bas, au bord de l’eau, un lazaret en ruine envahi de partout par les herbes ; puis des ravins, des maquis, de grandes roches, quelques chèvres sauvages, de petits chevaux corses gambadant, la crinière au vent ; enfin, là-haut, tout en haut, dans un tourbillon d’oiseaux de mer, la maison du phare avec sa plate-forme en maçonnerie blanche … »

Qu’il parle bien cet homme-là !

 Le château de la Punta

(Fermé au public depuis 30 ans, on peut juste voir l’extérieur)

C’est une partie du château des Tuileries (détruit par un incendie) qui fut reconstruit à l’identique près d’Ajaccio par Charles André Pozzo di Borgo (ami puis ennemi de Napoléon) L’un de ses descendant  est connu aujourd’hui par le film

Pour voir le lien vers le site des amis du château de la Punta Cliquez ICI

Pour d’autres infos intéressantes, voici le liens vers l‘Office de tourisme d’Ajaccio

 

Bastia

« Qu’il s’agisse de la maison, des étoiles ou du désert, ce qui fait leur beauté est invisible »

Le petit prince – Saint Exupéry

 

C’est ici que la plupart des visiteurs débarques sur l’île : A l’aéroport Bastia Poretta . Où une plaque commémorative rappelle la dernière mission (le 31 juillet 1944) de l’écrivain Antoine de Saint Exupéry qui s’abima en mer avec son avion

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On y accoste aussi par la mer :

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Bastia est la capitale économique de l’île. Au 15ème siècle, les génois élevèrent sur le rocher du port une “bastille”  pour protéger la ville. Celle-ci donna son nom à Bastia

Et là, je vais encore me faire des ennemis avec  les bastiais :

Je n’ai pas accroché 5enfin un peu plus quand même que pour Ajaccio, je crois que j’ai beaucoup de mal avec les villes.

Pour moi, une journée est largement suffisante pour grimper jusqu’à la citadelle, flâner dans le vieux port le long de façades colorées , découvrir les ruelles étroites et tortueuses de la vieille ville où le linge sèche au fenêtre, visiter églises et chapelles

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Mais, comme pour Ajaccio, Il y a quand même des choses à voir :

Le vieux port

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La petite crique de l’ancienne marine de Cardo abrite le port de pêche et de plaisance, au pied de la citadelle et de son donjon. les vieux immeubles s’ordonnent en arc de cercle autour de l’anse. Le quartier s’anime le soir autour des café et des restaurants

La citadelle

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Elle fut édifié par les génois entre le 15ème et le 17ème siècle

Et le lien vers l‘Office de tourisme de Bastia

Où vous trouverez aussi de quoi occuper votre journée

 * * *

Je ne pouvais refermer cet article qui sans vous parler d’une découverte gourmande faite en  juin 2013 et qui m’a fait changer mon avis sur Bastia : Une pâtisserie

Impossible de louper son enseigne, de toute façon les bons guides la signalent comme lieu incontournable. Et pourtant « Chez Mireille » c’est une toute, toute petite boutique

Quand, nous y sommes allés, derrière un minuscule comptoir, une toute, toute, toute petite vieille grand-mère pimpante s’affairait

Que de bons gâteaux traditionnels corses à faire baver les touristes. Dur dur de résister !

Nous avons donc pris quelques pâtisseries don des beignets au broccius. Trop bon ! Un délice à me faire damner

J’ai donc été damnée sur trois générations (ça tombe bien, compte pas avoir d’enfants, je peux donc y retourner)

Nous n’en avions pas suffisamment, hélas, car une fois disparu dans nos estomacs, il nous en fallait encore. Nous y sommes donc retournés avant le départ, pour faire des provisions de route, (qui devait tenir jusqu’à Corté, à vrai dire, le temps de quitter Bastia et elles furent toute engloutie)

Une seule adresse (elle est cachée près du port) :

Chez Mireille
5 rue des terrasses
20200 Bastia

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