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Péripéties sur le sentier de Murcella

Dans un guide, j’avais vu cette balade dite « facile » jusqu’à la cascade de Murcella.

Faut toujours se méfier des guides. Et, surtout,  toujours se méfier des balades qui descendent et qui ont l’air facile au début. C’est mauvais signe !

En réalité, y avait quand même, grâce au calcul de la super montre gps, 1400 m de dénivelé

La cascade de Murcella se situe dans les gorges de l’Asco, pas très loin d’où nous sommes. Nous voilà donc parti d’un superbe pont génois par un sentier qui grimpe le long de la rivière.

 

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On a l’impression d’être dans une attraction de montagnes russes en moins drôle. Ça descend  et puis ça monte, ça monte encore puis ça descend. Avec évidemment plus de phases montantes que descendante

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Le long du parcours on peut voir des vestiges de bergeries. On doit  traverser une première fois le ruisseau un peu plus haut (chose faite sans problème)

On continue à grimper. Un peu plus loin, si on regarde en haut vers la gauche, on aperçoit une petite arche rocheuse.

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On observe la flore local (ci-dessous, vous reconnaitrez un lys orange)

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Au moment de traverser le ruisseau pour la seconde fois, bardaf !c’est l’embardée ! Une mousse malencontreusement mal placée sur un caillou dépassant de l’eau fait glisser mon époux quand il y pose son pied ! Plouf ! Le voilà dans l’eau fraiche avec sac, appareil photos et carte emportés par le courant. Pas moyen pour lui de se dégager ! J’ai donc accourue (je traînais encore à l’arrière) pour lui offrir ma main secourable.

Incident passé, de l’autre côté du ruisseau, Pascal a enlevé la batterie de l’appareil photo en vitesse. Il l’a penché dans tous les sens pour enlever le surplus d’eau, démonté ce qu’il pouvait et tenté de l’essuyer avec son mouchoir.  Puis l’a posé au soleil sur une pierre.

Ensuite on a regardé s’il y avait d’autres dégâts : Corps entier Ok, sac et son contenu miraculeusement sauvé Ok !

L’arrêt s’est prolongé pour permettre le séchage de la carte et des vêtements sur une grosse pierre.

Pendant ce temps : action de réconfortage par le ventre avec une saladière en boite de conserve.

Peine perdue, Pascal regarde l’appareil avec tristesse.

 

Je pars en reconnaissance après cette fameuse cascade. Je la trouve !

Le plus bête, c’est que l’on était arrivée au but ! La cascade est là ! 5 mètres plus loin à droite, avec son étrange abri en dessous. !

Pfff ! Elle est belle, c’est vrai ! Elle a du débit, c’est vrai aussi. Elle fait surtout un boucan d’enfer.

 

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Et nous, on arrive pas à en profiter ! Occupés que nous sommes à penser aux conséquences de cette fichue chute.

Je lui prête mon appareil photos.

Quelques clics plus tard, on n’est rentré tout doucement en évitant les cailloux glissant.

On retrouve le pont génois, des gens si baignent en dessous. On ne s’attarde pas, direction Corté, magasin de bricolage, achat d’un kit de vis, retour au gîte.

Le soir, l’appareil photos fut pratiquement démonté par Pascal. Puis séché au sèche-cheveux.

Enfin, après ce traitement de choc, on lui a foutu la paix. L’appareil a été posé sur la cheminé, bien au chaud avec l’espoir qu’il re fonctionne. On y a plus touché avant le lendemain au soir.

Vous saurez s’il a été sauvé dans un prochain numéro ;-)))

 

 

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